Oliver Barrett IV et Jenny Cavilleri, deux étudiants, tombent amoureux fous mais tout les sépare. Pourtant, lui qui descend d'une riche famille décide de braver l'autorité de ses parents et d'épouser la jeune fille. Ils sont maintenant unis pour le meilleur et pour le pire.
film des annees 70
Les charlots (compile des bidasses en folies) (film des annees 70) posté le vendredi 04 avril 2008 22:10
Love story - trailer (film des annees 70) posté le vendredi 04 avril 2008 22:27
Le Genou de Claire de Éric Rohmer, sorti en 1970, Prix Louis-Delluc 1970 (film des annees 70) posté le vendredi 04 avril 2008 22:30
avec : Jean-Claude Brialy (Jérôme), Aurora Cornu (Aurora, Béatrice Romand (Laura), Laurence de Monagham (Claire), Michèl Montel (Mme Walter), Gérard Falconetti (Gilles), Fabrice Luchini (Vincent), Sandro Franchina.
Jérôme, trente-cinq ans,
attaché d'ambassade, se rend au bord du lac d'Annecy pour
vendre la propriété familiale. Il va se marier dans
un mois et s'amuse, à la demande d'Aurora, romancière
toujours à l'affût d'un nouveau sujet, à
séduire une jeune adolescente de seize ans, Laura, la fille
de Mme Walter.
Il s'en sort bien, avec le recul nécessaire et sans se
perdre, jusqu'au jour où apparaît Claire, la
demi-soeur de sa proie qui le fera se prendre à son propre
jeu.
La tentation est grande, l'émoi de plus en plus
présent, et Jérôme va cristalliser son
désir sur le genou de Claire, sur lequel il mettra un point
d'honneur à poser sa main.
Ce film est le cinquième de la
série des six contes moraux.
Autour de cette comédie d'apparence légère,
avec une morale très simple du genre "On ne badine pas avec
l'amour", Rohmer parvient à construire un film dense, d'une
beauté pure et lumineuse.
Il filme ses personnages à la manière d'un
naturaliste, dans une approche quasi documentaire, tout en leur
faisant jouer des textes rigoureux, écrits à la
virgule près, et d'une grande valeur
littéraire.
Ces points, qui peuvent sembler
contradictoires, antagonistes, fonctionnent pourtant magnifiquement
ensemble, et vont contribuer à imposer le style original
d'Eric Rohmer.
Il faut noter que dans ce film on peut voir la première apparition à l'écran de Fabrice Luchini, alors âgé de 22 ans.
M*A*S*H de Robert Altman ( MASH) USA ; sorti en 1970 (film des annees 70) posté le vendredi 04 avril 2008 22:31
avec Donald Sutherland, Elliott Gould, Tom Skerritt, Sally Kellerman, Robert Duvall
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Trois jeunes chirurgiens sont
intégrés dans un hôpital de première
ligne, pendant la guerre de Corée. Ils sont à la fois
compétents et hostiles à toute discipline formelle,
évacuant le stress de la guerre par des plaisanteries
lourdes, par l'abus d'alcool et par le sexe. Le film, longtemps
refusé par les producteurs attendit 17 ans après la
fin de la guerre de Corée. Ce fût un immense
succès, transformé en série TV qui dura de
1972 à 1985! |
L'Éden et après , film franco-tchéque d'Alain Robbe-Grillet, sorti en 1970 (film des annees 70) posté le vendredi 04 avril 2008 22:37
avec : Catherine Jourdan (Violette), Pierre Zimmer ( Duchemin), Richard Leduc (Boy), Lorraine Rainer
Le film tire son titre du nom du café, l’Éden, où de jeunes étudiants se retrouvent régulièrement: Ils imaginent, vivent ou rêvent des jeux cruels et érotiques.
Un jour un inconnu arrive et se mêle à leurs cérémonies. Il leur parle de ses aventures dans une lointaine Afrique. Violette accepte un rendez-vous avec l'étranger. Elle a juste le temps de l'apercevoir baignant dans l'eau trouble d'un canal et se retrouve mystérieusement en Afrique.
Elle est mêlée à une
série d'épreuves. Elle voit la torture, puis la mort
et enfin la disparition complète de ses compagnons et de
tous les protagonistes de cette histoire.
Mais il est fort possible que toute cette histoire ne soit qu'un
mauvais rêve.
Situé en marge de la Nouvelle Vague, ce film porte en lui toute la liberté d'expression conquise par les cinéastes de cette époque. Interdit à sa sortie au moins de 18 ans, il est pourtant aux antipodes de la pornographie qui commençait à se répandre dans les circuits spécialisés.
Robbe-Grillet nous propose un film le plus
libre possible, un voyage initiatique hors du temps et de l'espace.
Moins rigoureux que Trans Europ Express, ce voyage se
situe de façon moins cachée dans le monde imaginaire,
alors que dans le précédent opus, il fallait attendre
la fin pour en découvrir le principe.
L'auteur nous prévient explicitement que "son pays est celui
des images et éblouissements "
délibérément désigné comme celui
de l'imagination.
Il joue ainsi franchement et affirme: L'érotisme doit
être libre, et laisser toute sa place à l'imaginaire;
notre société a oublié l'usage sain et sans
entrave du corps adulte et responsable.
Les références sont nombreuses, anciennes ou contemporaines: Sade (qui, on peut le rappeler, a plus imaginé que pratiqué) André Delvaux, Piet Mondrian.

